Qui suis-je ?

 


Alors je tenais tout de même à me présentez , depuis le temps que le site est fonctionnelle j'avais toujours pas trouver le temps , donc je m'appelle nadège j'ai 23 ans je vit en bourgogne , avec mes 2 enfants , mes bibilles et mon lapin !

J'ai des gerbilles depuis plus de deux ans maintenant et j'ai apprit assez vite grace au site "une gerbille dans les alpes "

j'adore ces petits rongeurs que je trouve très interréssant , je les adorent vraiment beaucoup et elles me le rendent bien :) la preuve ma petite coca n'a trouvez aucun inconvéniant à poser avec moi lol !

Je fait ce petit élevage avant tout pour aider ces petits rongeur la plupart ont été " sauver " des animalerie en mauvaise état ( allergies à la litière , plaies non soignées ...)

De plus je ne fait pas des portées régulièrement , j'attends toujours que tout les petits soit adoptés avant d'en refaire une autre , la dernière portée en date est celle d'une gerbille récupérer par un monsieur qui c'est fait un peu envahir d'où cette portée je ne sais pas si après je continuerais a faire reproduire mes bibilles , pour l'instant mes objectifs principaux c'est qu'elles se portent toutes bien et soit heureuse !

Les petits qui sont à l'adoption ont été bien soignés et attendent une famille qui les aimera beaucoup !

 

 

L'Eglise Saint-Jean.

Construite en 1867 selon les plans de l'architecte Coulon, l'église Saint-Jean est un édifice néo-roman.

Sa tour mesure 40 mètres.  A voir : ses vitraux de Louis-Marie Londot.


 

 

 

 

Les Forges de Clabecq.


Clabecq est surtout connu pour ses "Forges" qui n'ont pas manqué de faire couler beaucoup d'encre.
A l'origine, les forges n'étaient qu'une usine à battre le fer ainsi qu'un moulin à eau. Elles se sont développées à partir de 1828, et surtout depuis 1841, date à laquelle elles sont devenues la propriété de Goffin, le véritable fondateur des forges, dont la statue est érigée sur la place du village.

Le complexe sidérurgique, qui comprend des haut-fourneaux, des laminoirs, une coulée continue, une fonderie et une aciérie électrique, a compté jusqu'à 6000 travailleurs en 1975. Déclarées en faillite en 1997, les forges ont été reprises par le groupe Duferco qui a redonné un nouvel élan à l'entreprise.

 

Historique des Forges de Clabecq

En 1752, l’impératrice Marie-Thérèse de Hongrie et de Bohème autorise le maintien à Clabecq d’une forge actionnée par un moulin à eau sur la Sennette. Il s’agit véritablement de la première forge de Clabecq. A l’origine, elle se développe donc à partir d’un moulin à battre le fer, construit a côté même d’un moulin à farine. La maçonnerie du bief de cette forge est toujours visible encore aujourd’hui. En 1812, Napoléon Ier demande que soit porté à l’étude la réalisation d’un canal reliant Bruxelles à Charleroi. En 1819, l'entreprise dénommée "Fonderie et platinerie de fer" comprend de nombreux équipements dont un haut fourneau. En 1828, au bord de la faillite, Edouard Goffin (1796-1858) (époux de Catherine Matthieu) reprit la société, sauva l'usine et l'orienta vers la transformation de produits de haut fourneau et l'utilisation de la mitraille. En 1832, c’est à dire 20 ans plus tard, le canal est effectivement créé, ce qui modifie considérablement le paysage économique et social de la région. Le véritable fondateur des "Forges de Clabecq, dont la statue est érigée sur la place du village, est Josse-Philippe-Edouard Goffin (1830-1887), (époux de Fanny t'Kint, 1832-1886), qui développa l'entreprise. Mais la vraie croissance des Forges arrive en 1850 et de là, on peut véritablement la considérer comme une usine. Son frère Charles-Henri Goffin (1827-1861) l'aida dans sa tâche et installa un laminoir et un raccordement au chemin de fer. En 1888, les forges deviennent une société anonyme. Actionnaires: familles Goffin, puis Matthieu, Moeremans. Ce qui a favorisé le développement à cet endroit est donc le canal Bruxelles-Charleroi , la présence d’un début de forge mais aussi la présence de la chaussé allant de Mons à Paris. La présence du chemin de fer a aussi favorisé l’agrandissement des Forges. Malgré l’absence de matière première sur place, elle peut arriver grâce aux moyens de communication et tout de suite repartir pour le reste de la Belgique, vers la France, et vers le monde grâce à Anvers qui est un des plus grands ports mondiaux. Depuis 1973, les conditions économiques de production de l’acier ont changé considérablement. En effet, si la production a augmenté rapidement depuis la fin de la Seconde Guerre mondiale, après le premier choc pétrolier, qui a entrainé une augmentation importante du coût des matières premières, cette croissance s’est quelque peu ralentie, avec d’importantes variations d’une année sur l’autre. Le complexe sidérurgique, qui comprend des hauts-fourneaux, des laminoirs, une coulée continue, une fonderie et une aciérie électrique, a compté jusqu’à 6000 travailleurs en 1975. Mais la faillite qui suivit fut inévitable.

Réf: - Recherches généalogiques sur la famille Goffin de l'Entre-Sambre-et-Meuse par René Goffin. Bibl. de la ville de Nivelles. -/- J. Tarlier et A. Wauters, canton de Nivelles, P. 136. -/- Journal l'Eco-soir du vendredi 2 août 1996, p. 7. (Wikipédia Encyclopédie libre)

La faillite et la réaffectation

Les premières grèves ont réellement commencé dans la semaine du 22 au 26 novembre 1993, mais elles ont été vite stoppées par les directions syndicales. Les années 1994 à 1996 sont marquées par des mouvements aux Forges et une faillite semble tout bonnement inévitable. Après la faillite de leur entreprise, en décembre 1996, les ouvriers des Forges de Clabecq expriment leur colère devant le rôle scandaleux joué par les banques. «  On marche parce que rien ne marche ! ». Ce slogan résumait à lui seul le sentiment général des quelques 30 000 personnes rassemblées autour de Roberto D'Orazio(qui était l’animateur de la Section Syndicale FGTB) qui, le 2 février 1997 à Clabecq, participaient à la marche « multicolore » pour l’emploi. La foule, qui s’était déplacée de toute la partie francophone du pays, rejointe par quelques contingents syndicalistes flamands, a constitué un des plus importants rassemblements en Belgique. Ils venaient tous crier leur mécontentement face à la destruction d’emplois consécutive à la mondialisation de l’économie. En attendant une destruction prochaine, le site a même été classé comme zone d’activité économique désaffecté par le gouvernement. Les causes de la fermeture sont principalement dues à la mondialisation. La main d’œuvre dans les pays européens est chère par rapport à l’Asie notamment pour une qualité identique. De plus, la localisation au centre des terres n’est plus si avantageuse pour ce type d’activité. En effet, débarquer la marchandise des cargos, la rembarquer sur les péniches pour les emmener aux Forges et le trajet inverse revient beaucoup plus cher que si l’industrie est localisée près d’un port côtier. Ce qui fonctionne encore bien en Europe est la sidérurgie spécialisée mais les Forges de Clabecq produisaient seulement de l’acier bas de gamme et les bâtiments sont trop détériorés pour pouvoir les réutiliser.

En 1997, suite à la désaffectation du site des Forges de Clabecq, Duferco, une société sidérurgique rachetée par Arcelor qui s’est fait lui-même racheté par Mittal Steel, a acquis une partie de ce site (la rive gauche). L’activité n’a commencé véritablement qu’en 1998. La société occupait la majorité des terrains industriels "ex-Forges de Clabecq", bien qu'une partie des anciennes installations soit restée inutilisée. Depuis 2002, ce qui est appelé la "phase liquide" (haut fourneau + aciérie) a été stoppée et par conséquent une autre partie du site n'est plus utilisée comme outil (mais l'est encore partiellement comme zone de stockage). Duferco veut dans les mois et années à venir, assainir et réaménager la partie stoppée. Duferco n’a pas acheté ce site industriel par hasard. En effet, l'excellente localisation des installations a été un facteur contribuant à la décision d'achat en 1997: au cœur de l'Europe, à courte distance d'Anvers (idéal pour l'exportation vers les 4 coins du monde), et relié à l'ensemble des réseaux de transport (autoroutes, voies ferrées, voies navigables).

Site économique en activité (1781/1850-1997)

Les Forges ont été un site d’activité économique à partir de 1850. En effet, le premier investissement date de 1781, mais ce n’est qu’en 1850 que les Forges sont considérées comme effectuant une véritable activité économique. Le propriétaire était à ce moment Goffin et la fonction du site était la sidérurgie (laminoir, fonderie, aciéries, haut-fourneaux etc.)

 

 

Commentaires (5)

1. pat 10/01/2010

sympa le bisous

2. Momy 01/02/2010

Bonjour J'adore votre site j'ai appris enormement de chose grace a vous mercie encore


ps:est-ce-que vous pourriez rependre a mes questions sur mon email Mercie Encore Gros Bisous

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